Audioprothésistes : vos données personnelles sur ce site
Dernière mise à jour : 31 août 2026
Cette page s'adresse aux audioprothésistes. Elle explique pourquoi votre nom peut figurer dans notre annuaire, ce que nous publions, et comment obtenir le retrait de votre nom. Les visiteurs du site et les titulaires d'un compte relèvent d'un autre texte, la politique de confidentialité, dont le lien figure plus bas. Chiffres relevés le 31 août 2026.
Pourquoi nous nommons l'audioprothésiste
Nous publions le nom et le prénom de l'audioprothésiste rattaché à un centre. Nous le faisons sur le fondement de l'intérêt légitime, prévu à l'article 6.1.f du RGPD. Ce fondement ne s'affirme pas, il se démontre. Voici cette démonstration.
La finalité. Un appareillage auditif n'est pas un achat. C'est un suivi qui dure des années : réglages des premières semaines, contrôles réguliers, renouvellement au bout de quatre ou cinq ans. Le patient ne choisit pas seulement un produit. Il s'engage avec une personne, qu'il reverra longtemps. Savoir qui il retrouvera est une information utile avant de pousser une porte.
La nécessité. Le diplôme d'État d'audioprothésiste est individuel. Il est attaché à une personne, pas à une enseigne. Une enseigne ne passe aucun examen et ne porte aucun diplôme : c'est le professionnel qui répond de ses actes. Nommer l'enseigne seule masquerait la seule chose qui, en droit comme en pratique, engage quelqu'un.
Le sens de lecture. Le répertoire public des professionnels de santé existe, et chacun peut le consulter sur annuaire.sante.fr. Mais il est organisé par professionnel : vous l'interrogez avec un nom, il vous rend un lieu. Un patient procède dans l'autre sens. Il part d'un centre, celui de sa rue ou celui que son médecin lui a indiqué, et il veut savoir qui y exerce. Le répertoire ne se lit pas dans cette direction. Notre apport tient dans ce renversement : la même information publique, présentée dans l'ordre où un patient la cherche.
La mise en balance. D'un côté, l'intérêt du patient à savoir. De l'autre, le vôtre à ne pas voir votre nom indexé par les moteurs de recherche sans l'avoir demandé. Nous ne prétendons pas que le premier écrase toujours le second. C'est pour cette raison que la suite de cette page organise votre droit d'opposition, et que nous publions la grille selon laquelle nous arbitrons.
Une précision avant d'aller plus loin : ce site n'est pas désintéressé. Certains centres référencés paient une offre, et nous mettons des patients en relation avec des professionnels. Cela ne change pas la base légale, mais vous avez le droit de le savoir avant de lire le reste. Notre méthodologie et notre page transparence détaillent ce modèle.
Ce qui est publié, numéro RPPS compris
Sur une fiche de centre, cinq informations peuvent vous concerner personnellement :
- votre prénom ;
- votre nom ;
- la mention Audioprothésiste DE ;
- le lieu où vous exercez, c'est-à-dire l'adresse du centre ;
- votre numéro RPPS.
Le numéro RPPS mérite qu'on s'y arrête. C'est la donnée la plus sensible des cinq. Il ne s'affiche pas à l'écran, mais il figure dans les données structurées de la page, celles que les moteurs de recherche lisent. Sur les fiches concernées, il est rattaché à votre nom. Au 31 août 2026, cela représente 5 229 fiches sur les 6 232 publiées. Sur les autres, aucun numéro n'est émis : nos données ne rattachent pas d'audioprothésiste attesté à cette adresse.
Le RPPS est l'identifiant du répertoire partagé des professionnels de santé. Il est public par construction : n'importe qui peut le consulter aujourd'hui sur annuaire.sante.fr. Le publier ne crée donc pas une donnée nouvelle. Le taire ici serait autre chose. Une page qui organise votre droit d'opposition ne peut pas commencer par une omission.
Ces informations viennent de trois sources publiques et officielles :
- le RPPS, via l'Annuaire Santé (annuaire.sante.fr), pour l'identité professionnelle et les lieux d'exercice déclarés ;
- l'INSEE et la base SIRENE, pour l'établissement, son adresse et son état administratif ;
- l'annuaire santé de l'Assurance Maladie (ameli.fr), pour le conventionnement.
Aucune de ces trois sources n'est privée. Nous n'en interrogeons pas d'autre pour l'alimentation automatique d'une fiche. Le niveau de vérification atteint par chacune est expliqué sur la page qualification des fiches.
Ce qui n'alimente jamais votre fiche
Rien de ce qui suit ne remonte sur votre fiche publique :
- aucune adresse électronique personnelle ;
- aucun numéro de téléphone portable ;
- aucun élément tiré d'un réseau social ou d'un réseau professionnel ;
- aucun résultat de recherche sur le web ;
- aucune photographie que vous n'auriez pas déposée vous-même.
Cette garantie porte sur le contenu de la fiche publiée, et sur lui seul. Nous la bornons volontairement : une garantie qui déborde son périmètre réel ne protège personne, elle se retourne contre celui qui l'écrit. Les traitements qui concernent les visiteurs du site et les titulaires d'un compte sont décrits dans la politique de confidentialité.
Ce que vous ajoutez vous-même relève d'une autre logique. Un audioprothésiste qui revendique sa fiche accède à un espace personnel. Vous pouvez y ajouter votre photo, une biographie, votre année de diplôme et vos affiliations professionnelles. Ces éléments viennent de vous. Vous les modifiez et vous les retirez quand vous le décidez. Au 31 août 2026, parmi les fiches publiées, 16 portent une photographie, 17 une biographie et 18 une année de diplôme. Les photographies présentes ont toutes été déposées par le professionnel lui-même depuis son espace ; aucune ne provient d'un import extérieur.
Les fiches créées à la main
La règle est que les fiches sont alimentées par les flux officiels cités plus haut. Un programme lit l'Annuaire Santé, l'INSEE et l'Assurance Maladie, puis écrit. Il existe une exception. Il faut la dire.
Au 31 août 2026, vingt-cinq fiches ont été créées à la main. Elles se répartissent en deux cas.
- Quatre ont été créées à partir d'une attestation officielle délivrée par une agence régionale de santé, produite par le professionnel lui-même. Cas typique : un lieu d'exercice déclaré depuis des mois, que le flux public n'avait toujours pas propagé.
- Vingt et une ont été créées par saisie administrative, après un signalement direct ou la vérification d'un établissement. Sur vingt d'entre elles, le nom de l'audioprothésiste a été saisi à la main.
Le signalement peut venir d'un message, d'un échange professionnel ou du simple constat qu'un centre ouvert n'apparaissait pas. Il déclenche la vérification, il ne la remplace pas : chacune de ces fiches a été recoupée sur les sources officielles déjà citées avant sa mise en ligne. Les motifs ne sont pas uniformes. Le plus fréquent reste celui d'un lieu d'exercice réel introuvable dans nos données. La correction joue alors en faveur du professionnel plutôt que contre lui. D'autres répondaient à une fiche incomplète, ou à un établissement d'un groupe multi-sites absent de la base.
Si une fiche vous concernant a été créée de cette façon et que le signalement vous paraît infondé, écrivez-nous. Nous la corrigeons, ou nous la retirons.
Comment nous arbitrons une demande de retrait
Nous publions la grille selon laquelle nous répondons. Une règle d'arbitrage qu'on garde pour soi n'est pas une règle, c'est une humeur.
- Accord immédiat, sans justificatif demandé : sécurité personnelle, harcèlement, violences, protection d'un proche. Nous ne demandons ni preuve, ni récit, ni pièce. Vous n'avez pas à exposer votre situation pour que votre nom disparaisse.
- Accord : cessation d'exercice ou changement de profession. Vous n'avez pas à rester indexé sur un métier que vous n'exercez plus.
- Réponse motivée, avec maintien possible : préférence générale, sans motif particulier. Nous répondons alors en exposant la mise en balance, et il peut arriver que nous maintenions la publication. C'est le seul cas où une demande peut ne pas aboutir.
- Refus : demande transmise par un employeur ou une enseigne agissant en son nom propre. Une société n'est pas la personne concernée.
La dernière branche appelle une précision, parce qu'elle est souvent mal comprise. Une enseigne n'a pas qualité pour exercer, en son nom, des droits qui appartiennent à ses salariés. En revanche, un tiers peut agir pour le compte d'un professionnel : un conseil, un service juridique, un employeur, dès lors qu'il joint un mandat écrit de la personne concernée. L'article 12.2 du RGPD nous impose de faciliter l'exercice de ces droits, pas de le compliquer. À défaut de mandat, nous ne classons pas la demande : nous répondons en indiquant la marche à suivre, et nous invitons chaque professionnel à nous écrire lui-même.
Un salarié, lui, exerce son droit en son propre nom, et sa demande vaut autant que celle d'un titulaire. Être salarié ne dit rien du motif : la demande est ensuite arbitrée selon ce motif, comme toutes les autres.
Comment demander le retrait de votre nom
Une adresse : contact@leguideauditif.fr. Écrivez depuis l'adresse de votre choix, indiquez qui vous êtes et quelle fiche est concernée. C'est tout.
Nous ne vous demandons pas de pièce d'identité. Exiger une carte d'identité pour retirer un nom déjà public reviendrait à collecter, au moment même du retrait, plus de données que nous n'en publions. Le calcul serait mauvais.
Le délai légal de réponse est d'un mois. Notre politique de confidentialité, qui couvre les visiteurs du site et les titulaires d'un compte, annonce trente jours pour l'ensemble des droits. Sur les demandes d'opposition de professionnels, nous nous fixons un objectif plus court : quarante-huit heures ouvrées. Les deux ne s'opposent pas. Le mois est le plafond qui nous engage juridiquement, les quarante-huit heures sont l'objectif que nous tenons sur un périmètre plus étroit.
Ce qui se passe ensuite :
- vos nom et prénom disparaissent de la fiche, ainsi que le numéro RPPS qui leur est rattaché dans les données structurées ;
- la fiche du centre reste en ligne, sauf demande contraire de votre part : c'est un établissement, pas une personne ;
- l'adresse de la page est celle du centre et non la vôtre, donc elle ne change pas dans la plupart des cas. Quand le nom du centre reprend le vôtre et qu'il faut le renommer, l'ancienne adresse renvoie vers la nouvelle par une redirection permanente. Aucun lien existant ne se casse.
Si notre réponse ne vous convient pas, vous pouvez saisir la Commission nationale de l'informatique et des libertés, sur cnil.fr ou par courrier au 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07. Nous ne présentons pas ce recours comme un échec de la discussion : la CNIL est l'autorité de contrôle compétente, et c'est son rôle.
Qui répond, et sur quels chiffres
Les demandes sont lues et arbitrées par Franck-Olivier Chabbat, audioprothésiste diplômé d'État, vingt-huit ans d'exercice et plus de 3 000 patients appareillés. Il ne vend plus d'aides auditives depuis le 31 décembre 2025. Son parcours est détaillé sur sa page auteur.
Les chiffres de cette page ont été relevés le 31 août 2026 sur la base de production. Ils bougent : les synchronisations avec l'Annuaire Santé tournent le 1er et le 15 de chaque mois. Les requêtes qui les produisent sont conservées. À chaque mise à jour de cette page, nous les rejouons plutôt que de recopier les valeurs précédentes. Si vous comptez autrement et que vous trouvez un écart, écrivez-nous. Nous préférons corriger un chiffre que défendre une approximation.